LE TIBETAIN

LES ENSEIGNEMENTS DU TIBETAIN

23. LA LUMIERE DE L'AME (Les yoga sutras de Patanjali)

Cet ouvrage est l'édition commentée des Yoga Sutras de Patanjali qui est considéré comme le fondateur de l'Ecole de Raja Yoga. Les Sutras possèdent une force et une intemporalité qui prouvent parfaitement qu'ils sont l'expression des vérités premières de l'existence humaine. La pratique du Raja-Yoga permet de voir dans la pensée l'instrument de l'Ame permettant d'accéder à l'illumination.

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23. LA LUMIERE DE L'AME 2215
LIVRES - REMARQUES PRELIMINAIRES 1407
ESQUISSE DES SUJETS TRAITES 1338
BIBLIOGRAPHIE 1173
LIVRE I - LE PROBLEME DE L'UNION 1334
LIVRE I - 2. Cette union, ou yoga, s'accomplit par la sujétion de la nature psychique et la répression de la chitta (ou mental). 1387
LIVRE I - 3. Lorsque cela est accompli le yogi se connaît tel qu'il est en réalité. 1139
LIVRE I - 4. Jusqu'ici l'homme intérieur s'est identifié à ses formes et à leurs modifications actives. 1245
LIVRE I - 5. Les états mentaux sont au nombre de cinq et sont soumis au plaisir ou à la douleur. Ils sont douloureux ou non douloureux. 1227
LIVRE I - 6. Ces modifications (activités) sont la connaissance correcte, la connaissance incorrecte, la fantaisie, la passivité (sommeil) et la mémoire. 1110
LIVRE I - 7. La base de la connaissance correcte est la perception correcte, la déduction correcte, et le témoignage correct (ou preuve certaine). 1005
LIVRE I - 8. La connaissance incorrecte est basée sur la perception de la forme et non sur l'état de l'être. 960
LIVRE I - 9. La fantaisie repose sur des images qui n'ont pas d'existence réelle. 976
LIVRE I - 10. La passivité (sommeil) est basée sur l'état de quiétude des vrittis (ou sur la non-perception des sens). 1128
LIVRE I - 11. La mémoire est le maintien de ce qui a été connu. 944
LIVRE I - 12. La maîtrise de ces modifications de l'organe interne, le mental, doit être réalisée par une tentative inlassable et le non-attachement. 920
LIVRE I - 13. La tentative inlassable est l'effort constant en vue de réfréner les modifications du mental. 970
LIVRE I - 14. Quand la valeur de l'objectif visé est estimée assez haut, et que les efforts pour l'atteindre sont soutenus avec persistance et sans relâche, la stabilité mentale (maîtrise des vrittis) est assurée. 788
LIVRE I - 15. Le non-attachement est la libération de toute convoitise pour tous les objets du désir, qu'ils soient de nature terrestre ou traditionnelle, d'ici-bas ou de l'au-delà. 968
LIVRE I - 17. La conscience d'un objet s'obtient par la concentration sur sa nature quadruple : la forme, par l'examen ; la qualité (ou guna), par la mise en œuvre du discernement ; le dessein, par l'inspiration (ou la grâce) et l'âme, par l'identificati 876
LIVRE I - 18. Un degré plus avancé de samadhi est réalisé lorsque, par la pensée unifiée, l'activité extérieure est calmée. A ce stade, la chitta n'est sensible qu'aux impressions subjectives. 826
LIVRE I - 19. Le samadhi qui vient d'être décrit ne dépasse pas les limites du monde phénoménal ; il ne va pas au-delà des dieux, ni de ceux qui ont affaire au monde concret. 882
LIVRE I - 20. D'autres yogis réalisent le samadhi et parviennent à différencier l'esprit pur par la croyance suivie de l'énergie, de la mémoire, de la méditation et de la perception juste. 988
LIVRE I - 21. L'accès à ce stade (la conscience spirituelle) est rapide chez ceux dont la volonté est intensément alerte. 936
LIVRE I - 22. Ceux qui emploient la volonté diffèrent également, car son usage peut être intense, modéré ou bénin. 1048
LIVRE I - 23. Par une dévotion intense à Ishvara, la connaissance d'Ishvara est obtenue. 1107
LIVRE I - 25. En Ishvara (le Gurudeva), le germe de toute connaissance se développe à l'infini. 1029
LIVRE I - 26. Ishvara (le Gurudeva) n'étant pas limité par des conditions temporelles, est l'instructeur des seigneurs primordiaux. 963
LIVRE I - 27. Le mot d'Ishvara est AUM (ou OM). C'est là le pranava. (voir Livre I, sutra 1) 1082
LIVRE I - 28. L'émission du mot et la réflexion sur sa signification font trouver la voie. 996
LIVRE I - 29. De là provient la réalisation du soi (l'âme) et l'élimination de tous les obstacles. 941
LIVRE I - 30. Les obstacles à la connaissance de l'âme sont l'invalidité du corps, l'inertie mentale, l'interrogation irrationnelle, la négligence, la paresse, la non impassibilité, la perception erronée, l'inaptitude à la concentration, l'échec dans le 943
LIVRE I - 31. La douleur, le désespoir, l'activité corporelle inopportune et la mauvaise direction (ou mauvais contrôle) des courants vitaux résultent de la présence d'obstacles dans la nature psychique inférieure. 1138
LIVRE I - 32. Pour surmonter les obstacles et leurs suites, une application intense de la volonté à quelque vérité (ou principe) unique est exigée. 1424
LIVRE I - 33. La paix de la chitta (ou substance mentale) peut être réalisée par l'exercice de la sympathie, de la tendresse, de la fermeté d'intention et de l'absence de passion à l'égard du plaisir et de la douleur, comme envers toutes formes de bien o 1129
LIVRE I - 34. La paix de la chitta peut également être obtenue par la régulation du prana ou souffle vital. 1803
LIVRE I - 35. Le mental peut être exercé à la stabilité au moyen des modes de concentration se rapportant aux perceptions des sens. 1432
LIVRE I - 36. Par la méditation sur la lumière et sur le rayonnement, la connaissance de l'esprit peut être atteinte et la paix peut par là être obtenue. 1380
LIVRE I - 37. La chitta est stabilisée et libérée de l'illusion lorsque la nature inférieure est purifiée et cesse d'être prise en considération. 1230
LIVRE I - 38. La paix (stabilité de la chitta) peut être atteinte par la méditation sur la connaissance que donnent les rêves. 1479
LIVRE I - 39. La paix peut aussi être atteinte par la concentration sur ce qui est 1677
LIVRE I - 40. La réalisation s'étend aussi de l'infiniment petit à l'infiniment grand ; et, d'annu (l'atome ou point) à atma (ou esprit), sa connaissance est parachevée. 1251
LIVRE I - 42. Quand celui qui perçoit amalgame le mot, l'idée (ou signification) et l'objet, cela est appelé la condition mentale d'un raisonnement critique. 935
LIVRE I - 43. La perception sans raisonnement critique s'obtient quand, la mémoire n'exerçant plus son autorité, le mot et l'objet sont dépassés et que l'idée seule est présente. 791
LIVRE I - 44. Ces deux mêmes processus de concentration, avec ou sans activité du mental critique, peuvent également s'appliquer aux choses subtiles. 887
LIVRE I - 45. Ce qui est grossier conduit à ce qui est subtil et ce qui est subtil conduit, par degrés progressifs, à l'état de pur être spirituel appelé pradhana. 782
LIVRE I - 46. Tout cela constitue la méditation avec semence. 901
LIVRE I - 47. Lorsque cet état hyper-contemplatif est atteint, le yogi arrive à la pure réalisation spirituelle par le calme équilibré de la chitta (ou substance mentale). 834
LIVRE I - 48. Sa perception est maintenant infailliblement exacte. (ou : son mental ne révèle plus que la vérité). 813
LIVRE I - 49. Cette perception particulière est unique et révèle ce que le mental rationnel (usant de témoignages, d'induction et de déduction) ne peut révéler. 792
LIVRE I - 50. Elle est adverse à toutes autres impressions ou s'y substitue. 915
LIVRE I - 51. Quand cet état de perception est à son tour également rejeté (ou supplanté), le pur samadhi est alors réalisé. 832
LIVRE II 784
LIVRE II - 1. Le yoga de l'action, conduisant à l'union avec l'âme, est aspiration ardente, lecture spirituelle et dévotion à Ishvara. 999
LIVRE II - 2. Le but de ces trois questions est de provoquer la vision de l'âme et d'éliminer les obstructions. 868
LIVRE II - 3. Voici les obstacles producteurs de difficultés : avidya (l'ignorance) et le sens du désir de la personnalité, la haine et le sens de l'attachement. 942
LIVRE II - 5. Avidya est l'état où se confondent le permanent, le pur, le béni et le soi avec ce qui est impermanent, impur, douloureux et le non-soi. 872
LIVRE II - 6. Le sens de la personnalité est imputable à l'identification de celui qui connaît avec les instruments de la connaissance. 823
LIVRE II - 7. Le désir est l'attachement aux objets de plaisir. 1070
LIVRE II - 8. La haine est l'aversion pour quelque objet des sens. 893
LIVRE II - 9. Un intense désir pour l'existence sensible constitue l'attachement. 905
LIVRE II - 10. Lorsque ces cinq obstacles sont subtilement connus, ils peuvent être surmontés par une attitude mentale opposée. 855
LIVRE II - 11. Leurs activités doivent être éliminées par le processus de la méditation. 819
LIVRE II - 12. Le karma lui-même a sa racine dans ces cinq obstacles et doit porter ses fruits en cette vie ou en quelque vie ultérieure. 832
LIVRE II - 13. Tant que les racines (ou samskaras) existent, leurs fruits seront la naissance, la vie, et les expériences d'ou résultent plaisir ou douleur. 890
LIVRE II - 14. Ces graines (ou samskaras) sont productrices de plaisir ou de douleur, selon que le bien ou le mal ait été leur cause originelle. 796
LIVRE II - 15. Pour l'homme illuminé toute existence (dans les trois mondes) est considérée comme douloureuse en raisons des activités des gunas. 886
LIVRE II - 16. On peut se garder de la douleur qui est encore à venir. 968
LIVRE II - 18. Ce qui est perçu a trois qualités, sattva, rajas et tamas (rythme, mobilité et inertie). 833
LIVRE II - 19. Les divisions des gunas (ou qualités de la matière) sont au nombre de quatre : spécifique, non spécifique, indiquée et insaisissable. 917
LIVRE II - 20. Le voyant est pure connaissance (gnosis). Bien que pur il considère, par l'intermédiaire du mental, l'idée offerte. 881
LIVRE II - 21. Tout ce qui est, existe pour le bénéfice de l'âme. 771
LIVRE II - 22. Pour l'homme qui a réalisé le yoga (ou union) l'univers objectif a cessé d'être. 926
LIVRE II - 23. L'association de l'âme avec le mental et, de ce fait, avec ce que perçoit le mental, provoque une compréhension de la nature de ce qui est perçu, ainsi que de celui qui perçoit. 786
LIVRE II - 25. Quand l'ignorance prend fin par l'absence d'association avec les choses perçues, cela constitue la grande libération. 828
LIVRE II - 26. L'état d'asservissement est surmonté par une discrimination parfaitement maintenue. 929
LIVRE II - 27. La connaissance (ou illumination) réalisée est septuple et progressivement atteinte. 1048
LIVRE II - 28. Lorsque les moyens de yoga ont été pratiqués avec constance et que l'impureté a été surmontée, la clarté se fait, menant vers les hauteurs de l'illumination totale. 783
LIVRE II - 29. Les huit moyens de yoga sont : les commandements ou yama, les règles ou nijama, la posture ou asana, le contrôle correct de la force vitale ou pranayama, le transfert ou pratyahara, l'attention ou dharana, la méditation ou dhyana et la cont 833
LIVRE II - MOYEN I. LES COMMANDEMENTS 30. L'innocuité, la vérité envers tous les êtres, l'abstention de vol, d'incontinence et d'avarice, constituent yama ou les cinq commandements. 1004
LIVRE II - 31. Yama (ou les cinq commandements) constitue le devoir universel, sans considération de race, lieu, temps ou circonstances. 828
LIVRE II - MOYEN II. LES REGLES 32. La purification interne et externe, le contentement, l'ardente aspiration, la lecture spirituelle et la dévotion à Ishvara constituent nijama (ou les cinq règles). 961
LIVRE II - 33. Quand des pensées contraires au yoga sont présentes, il faudrait cultiver celles qui leur sont opposées. 911
LIVRE II - 35. En présence de celui qui a perfectionné l'innocuité toute inimitié cesse. 862
LIVRE II - 36. Quand la vérité à l'égard de tous les êtres a atteint son point de perfection, l'efficacité de ses paroles et de ses actes devient manifeste. 892
LIVRE II - 37. Quand l'abstention de vol atteint son point de perfection, le yogi peut obtenir tout ce qu'il désire. 840
LIVRE II - 38. Par l'abstention d'incontinence l'énergie est acquise. 921
LIVRE II - 39. Quand l'abstention d'avarice atteint son point de perfection il s'ensuit une compréhension de la loi de renaissance. 937
LIVRE II - 40. La purification interne et externe provoque l'aversion pour la forme ; pour la forme de soi-même comme pour toutes les formes. 916
LIVRE II - 41. La purification suscite aussi un esprit calme, la concentration, la conquête des organes et l'aptitude à discerner le soi. 937
LIVRE II - 42. Résultant du contentement, la béatitude est réalisée. 805
LIVRE II - 43. D'une aspiration ardente, et de la suppression de toute impureté, résulte le perfectionnement des sens et des pouvoirs corporels. 945
LIVRE II - 44. De la lecture spirituelle résulte un contact avec l'âme (ou "un" divin). 978
LIVRE II - 45. Par la dévotion à Ishvara le but de la méditation (ou samadhi) est atteint. 873
LIVRE II - MOYEN III. POSTURE 46. La posture adoptée doit être stable et aisée. 864
LIVRE II - 47. La stabilité et l'aisance de la posture se réalisent grâce à un effort léger et soutenu, et par la concentration du mental sur l'infini. 796
LIVRE II - 48. Quand cela est atteint, les couples de contraires ne font plus obstruction. 838
LIVRE II - MOYEN IV. PRANAYAMA 49. Quand la posture (asana) correcte a été réalisée, elle est suivie d'une maîtrise correcte du prana et d'un processus approprié d'inspiration et expiration du souffle. 964
LIVRE II - 50. La maîtrise correcte du prana (ou des courants vitaux) est externe, interne ou immobile ; elle est subordonnée au lieu, au temps et au nombre et elle est aussi prolongée. 964
LIVRE II - 51. Il y a un quatrième stade qui surpasse ceux dans lesquels il est question des phases interne et externe. 893
LIVRE II - 52. Grâce à cela, ce qui obscurcit la lumière disparaît graduellement. 856
LIVRE II - 53. Et le mental est préparé à la méditation concentrée. 846
LIVRE II - MOYEN V. LE TRANSFERT 54. Le transfert (ou pratyahara) est l'asservissement des sens par le principe pensant et leur retrait hors de ce qui fut jusqu'ici leur objet. 907
LIVRE II - 55. Comme résultat de ces moyens, il s'ensuit la complète soumission des organes sensoriels. 881
LIVRE III - L'UNION REALISEE ET SES RESULTATS 1. La concentration consiste à fixer la chitta (substance mentale) sur un sujet particulier. Ceci est dharana. 920
LIVRE III - 2. La concentration soutenue (dharana) est la méditation (dhyana). 910
LIVRE III - 3. Quand la chitta s'absorbe en ce qui est la réalité (ou l'idée enclose dans la forme) et n'a plus conscience ni d'une séparation ni du soi personnel, il s'agit de la contemplation ou samadhi. 756
LIVRE III - 4. Quand la concentration, la méditation et la contemplation constituent un acte continu, sanyama est alors réalisé. 855
LIVRE III - 5. Résultant de sanyama s'ensuit le rayonnement de la lumière. 961
LIVRE III - 6. Cette illumination est graduelle ; elle se développe stade après stade. 874
LIVRE III - 7. Ces trois derniers moyens de yoga ont un effet subjectif plus intérieur que les précédents moyens. 881
LIVRE III - 8. Ces trois-là, cependant, sont eux-mêmes externes au regard de la véritable méditation sans semence (ou samadhi) qui ne se base pas sur un objet. Celle-ci est libérée des effets de la nature séparatrice de la chitta, (ou substance mentale). 746
LIVRE III - 9. La séquence des états mentaux se déroule comme suit : le mental réagit à ce qui est vu ; il s'ensuit alors la phase de la maîtrise mentale ; puis vient la phase ou la chitta (substance mentale) réagit à ces deux facteurs. Ceux-ci finalement 747
LIVRE III - 10. Cette habitude mentale étant cultivée, il s'ensuivra une stabilité de la perception spirituelle. 845
LIVRE III - 12. Quand la maîtrise du mental et le facteur maîtrisant sont en condition d'équilibre réciproque, il s'ensuit un état de fixité sur un seul point. 782
LIVRE III - 13. Par ce processus les aspects de chaque objet sont connus ; leurs caractéristiques (ou leur forme), leur nature symbolique et leur usage spécifique selon les conditions du temps (stades de développement) sont connues et il en est pris consc 769
LIVRE III - 14. Les caractéristiques de chaque objet sont, ou acquises, ou manifestées, ou latentes. 815
LIVRE III - 15. Le stade de développement conditionne les diverses modifications de la nature psychique versatile et du principe pensant. 860
LIVRE III - 16. La méditation concentrée sur la triple nature de chaque forme amène la révélation de ce qui a été et de ce qui sera. 874
LIVRE III - 18. La connaissance des incarnations précédentes devient accessible quand le pouvoir de voir des images-pensées est acquis. 880
LIVRE III - 19. Grâce à la méditation concentrée, les images-pensées dans le mental d'autrui deviennent apparentes. 882
LIVRE III - 20. Quoi qu'il en soit, comme l'objet de ces pensées n'est pas apparent pour celui-qui-perçoit, il ne voit que la pensée et non l'objet. 828
LIVRE III - 21. Par la méditation concentrée sur la différence entre la forme et le corps, les propriétés du corps qui le rendent visible à l'œil humain sont abolies (ou retirées) et le yogi peut se rendre invisible. 759
LIVRE III - 22. Le karma (ou effets) est de deux sortes : le karma immédiat, ou le karma futur. 1110
LIVRE III - 23. L'union avec autrui doit être réalisée par une méditation concentrée sur les trois états du sentiment : la compassion, la tendresse et l'impassibilité. 935
LIVRE III - 25. De la méditation parfaitement concentrée sur la lumière éveillée résultera la conscience de ce qui est subtil, caché ou distant. 1007
LIVRE III - 26. De la méditation, fixée sans défaillance sur le soleil, s'ensuivra la conscience (ou la connaissance) des sept mondes. 884
LIVRE III - 27. Une connaissance de toutes les formes lunaires survient par la méditation fixée sur la lune. 832
LIVRE III - 28. La concentration sur l'étoile polaire donnera la connaissance des orbites des planètes et des étoiles. 948
LIVRE III - 29. De l'attention concentrée sur le centre appelé plexus solaire, s'ensuit la connaissance parfaite quant à la condition du corps. 967
LIVRE III - 32. Ceux qui ont atteint la maîtrise de soi peuvent être vus et il peut être pris contact avec eux par la convergence de la lumière dans la tête. Ce pouvoir se développe par la méditation concentrée. 911
LIVRE III - 33. Toutes choses peuvent être connues dans la vive lumière de l'intuition. 912
LIVRE III - 34. L'entendement de la conscience mentale vient par la méditation concentrée sur le centre du cœur. 965
LIVRE III - 35. L'expérience (des couples de contraires) provient de l'inaptitude de l'âme à distinguer entre le soi personnel et le purusha (ou esprit). 910
LIVRE III - 37. Ces pouvoirs sont des obstacles à la prise de conscience supérieure, mais s'utilisent en tant que pouvoirs magiques dans les mondes objectifs. 815
LIVRE III - 38. Par la libération à l'égard des causes de servitude grâce à leur affaiblissement, et par la compréhension du mode de transfert (retrait ou pénétration), la substance mentale (ou chitta) peut entrer dans un autre corps. 755
LIVRE III - 39. La vie montante (l'udana) étant subjuguée, il y a libération à l'égard de l'eau, du sentier épineux et du bourbier ; le pouvoir d'ascension est ainsi acquis. 887
LIVRE III - 40. Par la sujétion du samana, l'étincelle devient la flamme. 869
LIVRE III - 42. Par la méditation concentrée sur la relation existant entre le corps et l'akasha, l'ascension hors de la matière (les trois mondes) et le pouvoir de voyager dans l'espace sont acquis. 801
LIVRE III - 43. Lorsque ce qui voile la lumière est éliminé, un état d'être survient alors, qualifié d'extra-charnel (ou incorporel) et libéré des modifications du principe pensant. C'est l'état d'illumination. 789
LIVRE III - 44. La méditation concentrée sur les cinq formes qu'assume chaque élément, produit la maîtrise sur chaque élément. Ces cinq formes sont la nature grossière, la forme élémentale, la qualité, l'infiltration et la raison d'être fondamentale. 868
LIVRE III - 45. Par cette maîtrise le pouvoir d'exiguïté et les autres siddhis (ou pouvoirs) sont atteints, ainsi que la perfection corporelle et l'affranchissement de toutes entraves. 1136
LIVRE III - 46. La symétrie de la forme, la beauté de la couleur, la force et la dureté du diamant, constituent la perfection corporelle. 913
LIVRE III - 47. La maîtrise sur les sens s'obtient par la méditation concentrée sur leur nature, leurs attributs particuliers, l'égoïsme, la capacité d'infiltration et le but utile. 827
LIVRE III - 49. L'homme qui peut faire une discrimination entre l'âme et l'esprit atteint la suprématie sur toutes conditions et devient omniscient. 978
LIVRE III - 50. Par l'attitude impassible à l'égard de cette réalisation et à l'égard de tous les pouvoirs de l'âme, celui qui s'est délivré des semences de la servitude atteint l'état d'unité isolée. 808
LIVRE III - 51. Il devrait y avoir refus total de toutes les séductions de toutes les formes de l'être, même des formes célestes, car une récidive des mauvais contacts reste possible. 836
LIVRE III - 52. La connaissance intuitive se développe par l'usage de la faculté de discrimination lorsqu'il y a concentration totale sur les moments et leur succession continue. 756
LIVRE III - 54. Cette connaissance intuitive, qui est la grande libératrice, est omniprésente et omnisciente et inclut le passé, le présent et le futur dans l'éternel maintenant. 956
LIVRE III - 55. Quand les formes objectives et l'âme ont atteint une condition d'égale pureté, l'unification est alors réalisée et la libération en résulte. 850
LIVRE IV - L'ILLUMINATION 1. Les siddhis ou pouvoirs supérieurs et inférieurs s'acquièrent par l'incarnation, ou par les drogues. Les mots de pouvoir et le désir intense, ou par la méditation. 2602
LIVRE IV - 2. Le transfert de la conscience, d'un véhicule inférieur à un véhicule supérieur, fait partie du grand processus créateur et évolutif. 1183
LIVRE IV - 3. Les pratiques et méthodes ne sont pas la vraie cause du transfert de la conscience, mais elles servent à écarter les obstacles, tout comme le laboureur prépare le sol pour les semailles. 1015
LIVRE IV - 4. La conscience de "je suis" est à l'origine de la création des organes à travers lesquels le sens de l'individualité est une cause de jouissance. 984
LIVRE IV - 5. La conscience est une, mais produit cependant les formes variées du nombre. 879
LIVRE IV - 6. Parmi les formes assumées par la conscience, ce qui est le résultat de la méditation est seul affranchi du karma latent. 830
LIVRE IV - 7. Les activités de l'âme libérée sont affranchies des couples de contraires. Celles des autres gens sont de trois sortes. 977
LIVRE IV - 8. De ces trois sortes de karma émergent les formes nécessaires à la maturation des effets. 907
LIVRE IV - 9. Il y a identité de réciprocité entre la mémoire et l'effet producteur de cause, même lorsqu'ils sont séparés par l'espèce, le temps et le lieu. 804
LIVRE IV - 10. Le désir de vivre étant éternel, ces formes créées par le mental sont sans commencement connu. 926
LIVRE IV - 11. Ces formes sont créées et gardées en état de cohésion par le désir, la cause fondamentale, la personnalité, le résultat effectif, la vitalité mentale ou volonté de vivre et le support de la vie ou de l'objet dirigés vers l'extérieur ; en co 780
LIVRE IV - 12. Le passé et le présent existent en réalité ; la forme assumée dans le concept temporel du présent est le résultat du développement de certaines caractéristiques et elle contient en elle les semences latentes de la qualité future. 693
LIVRE IV - 13. Les caractéristiques, qu'elles soient latentes ou actives, participent de la nature des trois gunas (les trois qualités de la matière). 785
LIVRE IV - 14. La manifestation de la forme objective est due à la concentration sur un seul point de la cause productrice (l'unification des modifications de la chitta ou substance mentale). 673
LIVRE IV - 15. Ces deux choses : la conscience et la forme, sont distinctes et séparées ; bien que les formes puissent être semblables, la conscience peut fonctionner sur différents niveaux de l'être. 813
LIVRE IV - 16. Les nombreuses modifications du mental unique produisent les formes diverses, dont l'existence dépend de ces nombreuses impulsions mentales. 855
LIVRE IV - 17. Ces formes sont connues ou non, selon les qualités latentes de la conscience qui les perçoit. 803
LIVRE IV - 18. Le seigneur du mental, celui qui perçoit, est toujours conscient de la substance mentale constamment active, la cause productrice d'effets. 885
LIVRE IV - 19. Comme il peut être vu ou connu, il est évident que le mental n'est pas la source de l'illumination. 884
LIVRE IV - 20. Il ne peut pas non plus connaître simultanément deux objets : lui-même et ce qui est extérieur à lui-même. 793
LIVRE IV - 21. S'il est dit que la connaissance du mental (chitta) peut être le fait d'un mental se tenant à l'écart, ce postulat implique un nombre infini de "connaissants" ; l'enchaînement des réactions du souvenir irait ainsi vers une confusion sans fi 710
LIVRE IV - 23. Alors la substance mentale, reflétant à la fois le connaissant et le connaissable, devient omnisciente. 782
LIVRE IV - 24. La substance mentale également, reflétant, comme elle le fait, une infinité d'impressions mentales, devient l'instrument du soi et agit en tant qu'agent unificateur. 861
LIVRE IV - 25. L'état d'unité isolée (retirée en la vraie nature du soi) constitue la récompense de l'homme qui peut faire une distinction entre la substance mentale et le soi, ou homme spirituel. 893
LIVRE IV - 26, 27, 28. Le mental est alors enclin à la discrimination et à une illumination croissante considérée comme la véritable nature du soi unique. Cependant, par la force de l'habitude, le mental percevra des objets ressortissant à la perception s 806
LIVRE IV - 30. Quand ce stade est atteint, les obstacles et le karma sont alors surmontés. 854
LIVRE IV - 31. Quand, par l'élimination des obstacles et la purification des enveloppes, la totalité de la connaissance est devenue accessible, il ne reste à l'homme rien de plus à faire. 957
LIVRE III - 30-31. L'attention étant fixée sur le centre de la gorge, il s'ensuivra la suppression de la faim et de la soif. Par l'attention fixée sur le conduit ou nerf situé au-dessous du centre de la gorge, l'équilibre est atteint. 8060
LIVRE III - 24. Cet Ishvara est l'âme, insensible aux limitations, exempte de karma et de désir. 10553
LIVRE II - 17. L'illusion faisant de celui qui perçoit et de ce qui est perçu une seule et même chose est la cause (des effets produisant la douleur) dont il faut se garder. 8283
LIVRE I - 16. Le parachèvement de ce non-attachement a pour résultat une connaissance exacte de l'homme spirituel, affranchi des qualités ou gunas. 9186
24. La méditation exclusivement centrée sur la vigueur de l'éléphant éveillera cette force, ou lumière. 1519
LIVRE II - 34. Les pensées contraires au yoga sont le comportement nuisible, la fausseté, le vol, l'incontinence et l'avarice, commis tant personnellement qu'incités à être commis ou approuvés ; qu'ils surgissent à la suite de l'avarice, de la colère ou d 7605
LIVRE II - 11. Le fait de contracter cette habitude et de soustraire le mental à sa tendance à construire des formes-pensées, a pour résultat final un pouvoir constant de contemplation. 996
LIVRE II - 24. La cause de cette association est l'ignorance, ou avidya. Cela doit être surmonté. 1157
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